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Droit de réponse suite à l'article Nice Matin du 28 juillet 2012


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DROIT DE REPONSE SUITE A L'ARTICLE NICE MATIN DU 28 JUILLET 2012

"LE PARQUET FAIT APPEL DE LA RELAXE DE JACQUES PEYRAT "


Le président de la SDA, M. VILLARDRY Patrick, tient à préciser que Madame VILLARDRY n'a jamais travaillé à la SDA ni consacré de quelque manière que ce soit son temps de travail à la ville de Nice pour la SDA.

Elle nous signalait les maltraitances seulement que nous traitons.

J'ai pris la présidence de la SDA en juillet 2007 vu qu'il y avait des  problèmes d'argent, de factures impayées et de divers trafics d'où un adjoint au Maire de Nice a été mis en examen suite à ma plainte auprès du procureur. Ceci explique peut être cela.

Les faits reprochés à mon épouse remontent en 2001 donc aucun rapport.

Il est regrettable qu'un tel amalgame soit fait.

L'association que je préside est redevenue saine, elle n'est plus redevable d'argent à qui que ce soit, le refuge s'est transformé et est devenu magnifique où plus aucune euthanasie ne se pratique.

La subvention de Nice est à ce jour de 3500 euros, auparavant elle était de 15000 euros.

Nous avons six employés et je suis fier du travail effectué avec mon comité.

Je tiens à disposition les comptes au siège de la SDA - 38 Bis rue Maréchal Joffre - 06000 NICE

pour les personnes qui ont un doute.

 

A la fin de l'année 2012, ma présidence s'arrêtera s' il y a des volontaires pour prendre ma place.

 

Le Président,

Patrick VILLARDRY

 

*****

 

Article Publié Nice matin le Samedi 28 juillet 2012 :

 

Le parquet fait appel de la relaxe de Jacques Peyrat

 

Jacques Peyrat : « Je continue d'empoisonner tout le monde. »F. Bouton

 

Suite à la relaxe de Jacques Peyrat et des époux Villardry dans le dossier d'emplois fictifs à la mairie de Nice, le parquet a fait savoir son intention de faire appel de la décision prononcée mercredi par le tribunal correctionnel(Nice-Matin du 26/07). Joint par téléphone, Me Verrier, l'avocat de la mairie de Nice, partie civile dans cette affaire, a indiqué « ne pas encore s'associer à la procédure diligentée par le parquet. Si ce dernier fait appel, c'est qu'il a de bonnes raisons de penser qu'il y a matière à poursuivre ».


C'est, en effet, dès 2008, qu'une enquête préliminaire était ouverte sur les conditions d'embauche au sein de la police municipale de Jacqueline Villardry, l'épouse de l'ancien garde du corps de Jacques Peyrat. Cette dernière semblant se consacrer davantage à l'association de défense des animaux présidée par son époux qu'à la brigade cynophile de la police municipale pour laquelle elle bénéficiait d'un contrat à plein-temps.

 

« Soupçons »


Or, si J. Peyrat a décroché la relaxe, les magistrats ont fait état dans leur jugement de « soupçons ».

 

Bien que « le doute doive lui profiter puisque le tribunal n'est pas en mesure d'apporter la preuve de son implication directe dans les faits ici jugés ». Quant aux Villardry, poursuivis pour recel de détournement de fonds publics, ils ont été relaxés « uniquement parce que le dépositaire de l'autorité publique, qui leur aurait indûment fourni leur position, n'a pu être identifié ». Mais le tribunal considère qu'« il ne fait aucun doute que Jacqueline Villardry a bénéficié d'un salaire de la Ville de Nice, sans jamais rendre le moindre service à cette collectivité. » Le complot politique dénoncé mercredi à la sortie de l'audience par l'ancien maire de Nice, candidat déclaré pour 2014 et proche de Jean-Marie Le Pen, n'est peut-être pas tout à fait enterré.

 

Patrick Villardry avait promis la guerre à la majorité municipale actuelle. Elle ne fait que commencer.

Le 31 juillet 2012 par direction


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